Le gingembre : une épice alliée santé !

Le gingembre, aussi appelé « épice blanche », désigne à la fois l’épice et la plante herbacée dont elle est issue. Connue pour parfumer nos assiettes, le gingembre est aussi bénéfique pour la santé. Idéal pour le bien-être gastro-intestinal, il soutient le système digestif. Il est recommandé en cas d’inconfort digestif, mais aussi pour lutter contre les maux de transports. Doté de propriétés stimulantes, il apporte vitalité et énergie – une épice redoutable pour combattre une fatigue passagère et le manque de tonus. Le gingembre contribue aussi aux défenses naturelles de l’organisme.
De même, le gingembre aide à maintenir les articulations en bonne santé. Il présente des actions similaires au curcuma. Titré en gingérols, de puissants antioxydants, il participe au confort des articulations.
Une plante native de l’Inde à la Malaisie
Cette plante vivace de taille moyenne, en latin Zingiber officinale, est issue de la famille des Zingibéracées. Originaire d’Asie, le gingembre est cultivé dans toutes les régions tropicales du globe. Son gros rhizome charnu se caractérise par une saveur à la fois chaude et piquante. Cette essence aromatique s’explique par sa forte concentration en gingérols, des puissants principes actifs. Cette plante renferme également une huile essentielle très répandue en aromathérapie.
Épice reine, le gingembre est très répandu dans les cuisines orientales. En Chine, au Japon, en Indonésie ou encore en Thaïlande, son parfum fait véritablement partie de leur gastronomie.
Une arrivée en Europe à la fin du XIIIème siècle grâce à Marco Polo
Marco Polo, célèbre explorateur italien, fût probablement le premier occidental à voir le gingembre en Asie au XIIIème siècle et le fit ensuite connaître en Europe.
Dès l’Antiquité, Dioscoride, célèbre médecin et botaniste grec, ainsi que Pline l’ancien, écrivain romain, citaient déjà le gingembre dans leurs écrits. On lui prête de nombreuses vertus en particulier des propriétés digestives, toniques et aphrodisiaques.
Les Français utilisaient cette épice dans leur cuisine jusqu’à la fin du XVIIIème siècle. Puis, au fur et à mesure, ils se détournèrent du gingembre et utilisèrent le poivre pour relever leurs plats.